car il n'est déjà plus temps pour les rêves de paradis, je sens en moi la digue qui va se rompre, que je serai bientôt en proie à la délivrance, et je sais d'expérience que mes imaginations ne m'ont jamais rien valu de bon, non plus que mes souvenirs d'ailleurs, et j'ai moins que jamais le désir de devenir folle comme une perdrix en feu, piquée de travers dans mon chapeau, toute barbouillée du sang de leur religion, et finir saccagée d'avoir trop attendu d'ici-bas, en martyre de l'espoir, comme ça arrive dans les meilleures familles
Migration
Il y a 13 ans
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