samedi 28 novembre 2009

cha-cha-cha

Aujourd'hui, pendant quelques heures, je l'ai vue, la fin. J'ai vu arriver la fin de la thèse. Il a suffi d'un courriel de ma directrice pour me replonger dans les ténèbres, mais l'illumination a duré assez longtemps pour je me remémore un poème de Marie Uguay, cette fois un de mes préférés.

À mi-chemin que nous sommes, entre octobre et la poudrerie, il me paraît approprié de l'inclure dès à présent. Même si la fin recule.

Le jour se dévide avec un crissement interne de soie

Parcelles tambourinantes d'octobre à mes prunelles
lumière souffrante et faste où son corps se découvre

Je suis à l'extrême frisson de le toucher

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