Aujourd'hui, pendant quelques heures, je l'ai vue, la fin. J'ai vu arriver la fin de la thèse. Il a suffi d'un courriel de ma directrice pour me replonger dans les ténèbres, mais l'illumination a duré assez longtemps pour je me remémore un poème de Marie Uguay, cette fois un de mes préférés.À mi-chemin que nous sommes, entre octobre et la poudrerie, il me paraît approprié de l'inclure dès à présent. Même si la fin recule.
Parcelles tambourinantes d'octobre à mes prunelles
lumière souffrante et faste où son corps se découvre
Je suis à l'extrême frisson de le toucher
Aucun commentaire:
Publier un commentaire