Le reproche d'intellectualisme est souvent adressé aux natures les plus fines, les plus ardemment vivantes, obligées par leur fragilité ou par leur excès de forces à recourir sans cesse aux dures disciplines de l'esprit. Pour de tels êtres, l'intelligence n'est qu'une vitre parfaitement transparente derrière laquelle ils regardent attentivement passer la vie.
M.Yourcenar, préface de Les vagues de Woolf
Ça commence bien, avec l'idée d'un excès de vivacité, d'un débordement du vivant dans la réflexion intellectuelle, puis il me semble qu'on fait marche arrière en effaçant ses pas, avec cette idée du cérébral qui sépare/protège de la vie.
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