J'écris des textes trop longs. J'attends trop longtemps avant de les publier. Ce qui me laisse le temps de les réécrire, mais aussi de remettre en question leur existence.
Je me laisse le temps de tchoquer (vaut mieux pas) ou de me décourager (ah quoi bon*).
Il m'arrive d'avoir des petits trucs à raconter, des boutades, des anecdotes. Celles-ci se retrouvent sur ma page facebook, dans des statuts accessibles à trop de monde à mon goût.
Je me court-circuite. Je censure les statuts FB et j'abandonne les textes du blogue à mi-parcours.
Je devrais me permettre davantage de facilité sur le blogue, mettre les textes courts, écrits d'un trait, ceux que je mets d'habitude sur FB.
En attendant, je donne ici les titres des longs textes laissés en plan ces derniers mois, en espérant que cela m'oblige** à les terminer.
Je me laisse le temps de tchoquer (vaut mieux pas) ou de me décourager (ah quoi bon*).
Il m'arrive d'avoir des petits trucs à raconter, des boutades, des anecdotes. Celles-ci se retrouvent sur ma page facebook, dans des statuts accessibles à trop de monde à mon goût.
Je me court-circuite. Je censure les statuts FB et j'abandonne les textes du blogue à mi-parcours.
Je devrais me permettre davantage de facilité sur le blogue, mettre les textes courts, écrits d'un trait, ceux que je mets d'habitude sur FB.
En attendant, je donne ici les titres des longs textes laissés en plan ces derniers mois, en espérant que cela m'oblige** à les terminer.
L'incroyable Madame Georges
Julie et Marc Béland
Mafia
« C'est pour le cancer »
La faiblesse quotidienne
Les météores
* je laisse la faute
**m'encourage, me donne l'élan, me donne la permission, l'autorisation, je cherche toujours une légitimité à mon écriture et ne la trouve parfois que dans la contrainte: tu dois
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