1. La metteure en scène de mon prochain show (15-16-17 janvier à Calixa-Lavallée) me donne la permission de rater une répett importante afin d'assister au souper départemental où pour la dernière fois (ou en tout cas la dernière fois avant un boutte) je passerai la soirée avec tous mes amis collègues réunis. J'ai très hâte de passer ce moment avec eux. Je songe déjà à la bonne bouteille de Chianti que je vais acheter pour l'occasion.
2. Pendant la pause du diner, un étudiant ne se présente pas à son rendez-vous, ce qui me donne quelques minutes de libres. Je me joins donc à un groupe de collègues pour aller suivre la mini-formation sur les techniques de réanimation et de massage cardiaque. Au milieu de la cafétéria, on «joue» à se sauver la vie (Heimlich) puis on pratique le massage sur des mannequins, à s'en donner mal aux bras.
1. + 2. = 3.
Je rêve que je suis avec les amis collègues à la cafétéria, comme pour la formation, seulement nous sommes les mannequins cobayes étendus sur les tapis. Quelqu'un s'accroupit près de moi avec un ouvre-bouteille et le visse dans mon sternum. Avec beaucoup d'efforts, il réussit à actionner le mécanisme et à retirer un morceau d'os, ce qui laisse un trou de la grandeur d'un bouchon. Il donne ensuite une série de coups répétés sur mon plexus solaire pour faire sortir le vin rouge en saccades. Je goûte au vin, il est très bon. Je veux en offrir aux autres mais je n'en ai plus assez en réserve. Le moniteur me dit que tout le monde doit essayer et il me tend l'ouvre-bouteille. Je me penche sur un de mes collègues. J'ai du mal à visser droit dans son os, puis je n'arrive pas à appuyer assez fort sur lui. Seulement quelques gouttes se rendent dans le verre. Je m'excuse du peu de forces de mes mains. Je dis : les corrections. Il me sourit. Il me dit que c'est du très bon vin.
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